LES arts therapies internes

Le Chi Kung est généralement enseigné dans les monastères taoïstes, mais aussi en tant que thérapie dans certains hôpitaux en Chine!Les résultats, prouvés par de nombreuses expériences scientifiques à travers le monde, approuvent les effets du Chi Kung  sur le stress ainsi que l’amélioration des paramètres physiologiques permettant une meilleure immunité, c’est avant tout une pratique préventive, utilisé comme un art de vivre dans la  zenitude …le chi kung augmente la vitalité et améliore la santé en luttant contre les soucis cardio vasculaires , l’hypertension , les maladies dégénératives chroniques ou infectieuses , ralentit le vieillissement , et permet aussi aux sportifs d’améliorer leur performances et diminue  les temps de récupération après l’effort …

c’est une gymnastique très particulière qui permet de se concentrer en reliant le corps et le mental , avec une respiration profonde et continue , la gestuelle lente, alternant les étirements , les relâchements et les contractions permet de lubrifier les articulations au lieu de les user comme le ferait une pratique intensive sportive… cette lenteur de mouvement est extrêmement  relaxante , et donne parfois l’impression de voler avec un corps allégé!

Maitre Jian Lijiang dont je fus l'élève dans les années 1996 à 1999 avant mon voyage initiatique en chine

les MILLE mains sacrees

Ce Chi Kung m’a été enseigné il y a quelques années déjà,  facile à retenir et à pratiquer , il   consiste à capter l’énergie de l’univers afin de renforcer celle de notre corps. Il permet d’accumuler l’énergie vitale dans le Dantian (bas ventre ), d’améliorer les fonctions du système neuro-hormonal et de favoriser la circulation de l’énergie et du sang. Elle exerce donc une influence probante sur la prévention des maladies et l’amélioration de la santé, surtout pour les maladies chroniques; elle  permet d’apprendre à sentir le Qi, le capter pour renforcer son corps et son esprit  

Les 1000 mains sacrées version  statique est une version adaptée aux personnes qui sont plutôt de type Yang ; elles ont du mal à se calmer elle aime bouger, ce sont des gens plutôt extraverti il est  conseillé de la pratiquer en silence et de bien se concentré sur les mains d’essayer de se de ressentir la communication du corps avec l’univers la pratique en pleine nature donnes des sensations.
 Les 1000 mains sacrées version  dynamique se pratique en silence ou suivant le rythme de la musique. Elle est conseillé aux personnes plutôt Yin qui préfère des positions statiques comme la méditation ou plutôt qu’ils ont plutôt un caractère introverti.

LE TAI JI CHI KUNG

Le fondateur de cette méthode vivait sous la dynastie des Han il y a plusieurs siècles il s’agit du Médecin Hua Tuo

Pourquoi pratiquer cette méthode:

Elle permet d’harmoniser l’énergie (le qi ) des 5 organes internes ( foie coeur rein poumon rate ) en équilibrant le système nerveux , lymphatique, circulatoire , digestif et respiratoire … ainsi le tai ji chi kung permet de débloquer les énergies stagnantes qui empêchent les organes de faire correctement leur fonction,  avec le but d’harmoniser le yin et le yang qui est un équilibre nécessaire à l’état de bonne santé, tout en augmentant la longévité …

 

 

Zhan Zhuang ou  la posture de l’arbre 

La « Technique de l’Arbre » trouve sa source dans le « Huang Di Nei Jing » (Le Traité de la Médecine Interne de l’Empereur Jaune). Dans son premier chapitre, il rapporte qu’à l’époque antique, des gens vivaient très longtemps, aussi longtemps que le Ciel et la Terre. Car ces gens là connaissaient bien le « Dao », maîtrisant le Yin et le Yang, respirant le Jing et le Qi de l’Univers. Ils restaient souvent debout tout seuls et se concentraient, en unissant toutes les parties de leur corps.

Parmi les techniques de Qi Gong ou des arts martiaux, la « Technique de l’Arbre» ou « Zhan Zhuang », est la base essentielle. En observant les enfants, avant qu’ils marchent, ils apprennent comment rester debout confortablement. Ensuite, ils apprennent comment marcher en tenant les mains des parents. Après, ils courent tout seuls. Donc, avant d’apprendre comment faire des gestes assez complexes, il vaut mieux cultiver les bonnes habitudes des mouvements basiques en supprimant les mauvaises ; pour ces raisons, les techniques de Zhan Zhuang sont indispensables.

 

– Pieds parallèles et écartés de la largeur des hanches
– Jambes fléchies aux trois articulations: chevilles, genoux, hanches, et sensation d’ouverture, comme un ballon entre les jambes (l’intérieur des pieds ne touche pas le sol); les genoux sont à l’aplomb des orteils. Il est très importarbreant de sentir que cette flexion vient d’un relâchement, non d’un effort, et que c’est le poids du corps qui fait ployer les jambes.
– Tête suspendue et coccyx relâché, comme “assis” dans les talons (poids dans les talons) sans chercher à faire basculer le bassin: on laisse pendre la colonne.
– Épaules et hanches bien relâchées
– Position variable pour les bras suivant la posture, mais toujours un peu d’ouverture des coudes qui restent à l’extérieur des poignets et des épaules; ainsi les aisselles sont “aérées” et le Qi peut circuler dans les bras.
– Respiration naturelle, l’air entre et sort librement
• Il convient de garder la position au moins dix ou quinze minutes, afin que les tensions viennent à lâcher et que l’énergie commence à circuler dans tout le corps. Commencer en restant cinq minutes et augmenter petit à petit la durée de l’exercice.
• La mobilité dans l’immobilité: le but n’est pas de rentrer dans un immobilisme qui conduirait très vite à une rigidité (cela deviendrait la posture du poteau électrique en béton!); l’arbre n’est jamais complètement immobile, ne serait-ce que par le léger mouvement de ses feuilles… D’un autre côté on ne cherche pas non plus à bouger, on “laisse faire”; par une présence détendue et ouverte on va bientôt découvrir un mouvement intérieur incessant : mouvement respiratoire, jeu des tensions et relâchements, mouvements spontanés du corps qu’on ne cherche pas à retenir car témoignant d’une expression naturelle, de la libération de tensions accumulées à travers des mouvements musculaires ou organiques.
• Ne pas retenir les bâillements et éventuellement éructations
• Accueillir les tensions et les douleurs sans lutter contre ou même s’appliquer à les relâcher; simplement les observer avec bienveillance et les ressentir pleinement, elles ont besoin de s’exprimer et vont progressivement se transformer et se dissoudre…
Mais…
ne pas tomber dans le masochisme ou la révolte: quand la tension devient trop pénible
– dans les bras: laisser tomber les bras, puis reprendre la position
– dans les jambes: passer doucement le poids d’une jambe sur l’autre en gardant l’ouverture
– dans le cou: effectuer des mouvements lents avec la nuque.
Rester très attentif aux micro-mouvements dans tout le corps, aux sensations qui se déplacent au fur et à mesure des relâchements successifs. Revenir constamment au relâchement des membres inférieurs (en commençant par les pieds et les chevilles) qui donnent accès à la terre pour l’évacuation des tensions de tout le corps.
A la fin de l’exercice effectuer quelques mouvements d’harmonisation, bien relâcher les membres en évacuant les tensions, se masser le visage et tout le corps, puis marcher un peu.

Avec exercice on fortifie sa propre énergie et on nourrit le foie et la vésicule biliaire. qui sont les gardiens de nos émotions. De ce fait en pratiquant régulièrement l’exercice (embrasser l’arbre) on renforce son système émotionnel et l’on appréhende ainsi les événements de la vie avec plus de sérénité et plus de circonspection. On se protège donc des agressions stressantes venant de l’extérieur qui attaquent le corps.